Lexique
LEXIQUE de l’OCEAN...
A
ACTINIE :
(Synonyme=anémone de mer)
AGRICULTURE BIOLOGIQUE : AB
Système de production agricole basé sur le respect du vivant et des cycles naturels, qui gère de façon globale la production en favorisant l’agrosystème mais aussi la biodiversité, les activités biologiques des sols et les cycles biologiques.
Pour atteindre ces objectifs, les agriculteurs biologiques s’interdisent (et excluent réglementairement) l’usage d’engrais et de pesticides de synthèse, ainsi que d’organismes génétiquement modifiés (OGM).
Les agriculteurs qui pratiquent ce type d’agriculture misent, par exemple, sur la rotation des cultures, l’engrais vert, le compostage, la lutte biologique, l’utilisation de produits naturels comme le Purin d’ortie, et le sarclage mécanique pour maintenir la productivité des sols et le contrôle des maladies et des parasites.
Pour en savoir plus : le portail des paysans biologiques du Réseau FNAB. Le GAB 56 (Groupement des Agriculteurs Biologiques 56)
AMAP :
Les AMAP - Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne - sont destinées à favoriser l’agriculture paysanne et biologique qui a du mal à subsister face à l’agro-industrie.
Le principe est de créer un lien direct entre paysans et consommateurs, qui s’engagent à acheter la production de celui-ci à un prix équitable et en payant par avance.
Pour en savoir plus : Site national des AMAP.
ANEMONE de MER (Actiniaria) :
(Synonyme=actinie) AB L’anémone de mer, nommée par analogie avec la fleur anémone, est un cnidaire de la classe des Hexacoralliaires. Son corps est mou et gélatineux soutenu par un pied armé d’une ventouse qui lui permet de s’ancrer aux rochers. Elle vit fixée sur le fond mais est néanmoins capable de se déplacer en s’agrippant à la coquille d’un Bernard l’Ermite ou bien à un poisson clown (nombreux cas de symbiose). Elle est de couleur rouge (= tomate de mer) à verte. Les anémones capturent leurs proies (poissons, crabes) à l’aide de leurs tentacules pourvues de nématoblastes (cellules venimeuses paralysantes).
ANOXIE :
Diminution de l’oxygène dissous (ou présent et biodisponible), dans les couches d’eau, marines ou lacustres.
Cela se traduit par une stratification des couches oxygénées et non-oxygénées en milieu océanique (chimiocline).
Les milieux aquatiques restreints et moins stables, tels que les étangs, peuvent être sujets à des périodes d’anoxie, éventuellement provoquées par leur eutrophisation ou dystrophisation par surabondance de nitrates ou phosphates (généralement d’origine agricole ou humaine:eaux usées non épurées...etc).
Une forte diminution du taux d’oxygène de l’eau (« crise anoxique »), même brève, peut tuer un grand nombre d’espèces végétales et animales.
ANTHOZOAIRES :
Les anthozoaires (Anthozoa) forment une classe de cnidaires, comprenant notamment les coraux et les anémones de mer. Leur nom provient du grec et signifie « animaux-fleurs », faisant allusion à leur symétrie secondaire qui se superpose à la symétrie radiale des cnidaires. Contrairement aux autres cnidaires, les anthozoaires ne présentent jamais de phase méduse (planctonique). Ce sont des polypes qui se reproduisent par planula ou, chez certains, par multiplication asexuée.
APLYSIE (Aplysia spp.) : aplysie
Lièvre de mer ou encore lièvre marin.
Mollusque gastéropode (coquille interne) de l’ordre des opisthobranches, hermaphrodite et à corps nu, répandu dans toutes les mers du globe.
Fréquentent les herbiers à zostères (frange littorale) où ils viennent pondre en janvier (sorte d’amas de spaghettis jaunes, orangés, violets...).
L’aplysie peut atteindre 60 cm pour plus d’un kg. Elle se déplace en rampant sur le fond et se nourrit de toutes sortes d’algues de 0 à 20 m de profondeur. Sa chair est toxique (—> phycotoxines).
Elle est capable de secréter un liquide violet vénéneux quand elle se sent dérangée (d’où l’appellation de pisse-vinaigre qui lui est parfois donnée).
ARAIGNEE de MER ( Maja squinado ou Maïa squinado) : araignee
Crustacé de grande taille des côtes françaises vivant de 0 à 120 m de profondeur suivant les périodes de son cycle de reproduction.
Présent sur tous types de fonds mais préférant les fonds meubles à certaines périodes.
L’araignée peut peser de 300 à 1000 g pour une femelle, 300 à 2500 g pour un mâle. Elle a une carapace ovoïde plus longue que large, rouge et hérissée d’épines et possédant un double rostre à l’avant. Elle est souvent recouverte d’une épifaune (éponges, ascidies, balanes, algues...).
Elle hiverne sur des fonds supérieurs à - 50 m et entreprend des migrations de reproduction vers la côte au printemps et en été.
Elle est capturée au casier et au filet maillant. Elle est également présente, quoi que rare, en Méditerranée à côté d’une autre espèce de plus petite taille (10 cm) Maja crispata ou araignée noire.
Elle se nourrit de bivalves, gastéropodes, échinodermes, crustacés et algues.
ARTEMIA (Artemia salinae) : artemia
Petit crustacé vivant dans les lacs salés, les lagunes et les marais salants. Il est couramment appelé par les anglophones sea-monkeys (« singes de mer ») en raison des mouvements qu’il fait dans l’eau à l’aide de sa « queue ».
Lorsque les conditions de vie du milieu ne sont plus favorables, Artemia salina est capable de produire des œufs de durée ou cystes, qui ont la faculté de pouvoir après réhydratation donner naissance à une larve appelée nauplius (nauplii au pluriel), et ce parfois même des années après.
Mais la facilité d’élevage et de stockage des cystes, ainsi que les qualités nutritionnelles des nauplii en ont surtout fait une nourriture de choix pour la plupart des écloseries de poissons et de crustacés dans le monde.
Les nauplii sont distribués aux larves dès l’éclosion ou après 24 à 48 h d’enrichissement en protéines et lipides (à ce stade ce sont des métanauplii). Les élevages aquicoles sont donc de gros consommateurs d’œufs d’Artemia .
ARTHROPODE :
ASCIDIE :
ASSOCIATION LOI 1901 :
En droit des associations, une association loi 1901 est, en France et dans de nombreux pays colonisés à l’époque par la France, une association à but non lucratif qui relève de la loi du 1er juillet 1901 mise en place par Waldeck-Rousseau (ex-ministre de l’Intérieur, alors président du Conseil) et du décret du 16 août 1901.
« L’association est la convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, d’une façon permanente, leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices.
Elle est régie, quant à sa validité, par les principes généraux du droit applicable aux contrats et obligations. »
AUTOTROPHIE :
AZOTE :
B
BALANE :
BASSIN VERSANT :
BERNIQUE :
BENTHIQUE :
BIGORNEAU :
BIOMASSE :
BLOOM :
(voir à efflorescence)
BOTRYLLE :
BUCCIN :
BULOT :
C
CAPSULE :
CHAINE ALIMENTAIRE :
CHIMIOCLINE :
En l’absence de courant, les eaux anoxiques et les eaux oxygénées ne se mélangent pas et la limite entre celles-ci constitue la chimiocline.
CHLOROPHYLLE :
CLADOCERE :
CNIDAIRES :
Les cnidaires ou embranchement des Cnidaria sont des espèces animales relativement simples, spécifiques du milieu aquatique (marins à 99%, 1% de dulcicoles seulement).
L’appellation vient du grec ancien κνιδη « ortie », faisant allusion aux cellules urticantes caractéristiques de ces animaux (les cnidocytes ou cnidoblastes).
Les cnidaires sont bien représentés dans les fossiles : on les trouve jusque dans le Cambrien (-540 à -490 millions d’années Ma) et peut-être même dès la faune d’Ediacara (-565 Ma).
Les cnidaires existent sous deux formes : les formes fixées ou polypes (corail, anémone de mer, tubulaire avec la face orale vers le haut) et les formes libres (méduses, flottante et plutôt aplatie avec la face orale vers le bas).
Il y a plus de 10 000 espèces reconnues partagées entre 3 classes :
- Les Hydrozoaires (les hydres, forme polype domine, exemple l’obélie)
- Les Scyphozoaires (les méduses, forme flottante domine, exemple l’aurélie)
- Les Anthozoaires (coraux et anémones de mer, forme polype seulement, exemple l’actinie rouge)
Ces animaux ont une structure très simple qui comprend essentiellement un sac avec une cavité gastro-intestinale et une seule ouverture pour cette cavité qui agit donc comme bouche et anus.
Les Cnidaires sont des prédateurs qui attrapent leurs proies (plancton, protistes, vers, crabes, d’autres cnidaires et même des poissons) grâce à des cellules urticantes sur les tentacules. Certaines de ces cellules injectent un poison qui paralyse la proie.
La reproduction est complexe, généralement, les cnidaires peuvent alterner entre forme polype et forme libre au cours de leur cycle reproductif, sauf les anthozoaires qui n’existent que sous la forme fixée.
CO2 :
COPEPODE : copepode
Les copépodes sont de petits crustacés dont les adultes ne mesurent le plus souvent qu’un ou deux millimètres (les espèces les plus petites mesurent environ 0,2 mm et les plus grandes environ 10 mm).
Le terme de copépode est issus de deux racines grecques : kope qui signifie rame et podos qui signifie pied. Le nom de ces animaux fait ainsi référence à leurs pattes en forme de rames.
Les copépodes se développent dans tous les milieux aquatiques, du plus grand des océans au plus petit des étangs. On peut même en découvrir dans les étendues d’eau transitoires se formant à la suite de fortes pluies, dans des mousses ou dans des détritus végétaux humides.
A raison de plusieurs individus par litre d’eau et compte tenu des énormes volumes mis en jeux, ce sont les organismes pluricellulaires les plus abondant de la planète. Les copépodes sont l’une des principales composantes du zooplancton. Ils représentent rarement moins de 60 % et parfois plus de 80 % de la biomasse zooplanctonique.
On trouve également des copépodes vivant sur le fond ou à l’intérieur même des sédiments. On parle alors de copépodes benthiques que l’on oppose aux copépodes pélagiques du zooplancton.
Enfin, il existe des espèces parasites d’animaux. Dans ce dernier cas, leur corps a souvent subi d’importantes modifications, au point que seule la larve permet de reconnaître le parasite comme un copépode.
CRAIE :
CRETACE :
CRUSTACE :
CTENAIRE :
D
DCE :
DERIVE NORD ATLANTIQUE :
DEVELOPPEMENT DURABLE :
DIATOMEE :
DIATOMITE :
DINOFLAGELLE :
DULCICOLE :
DYSTROPHISATION :
La dystrophisation est l’état extrême de l’eutrophisation, qui se traduit par la mort des organismes animaux et végétaux supérieurs.
E
ECHINODERME :
ECOSYSTEME :
EFFLORESCENCE :
ESTRAN :
ESTUAIRE :
ETOILE de MER :
EUTROPHISATION :
EXUVIE :
F
FILTREUR :
G
GALATHEE :
GASTEROPODE :
GULF STREAM :
H
HEXACORALLIAIRES :
HUITRE :
HAUTURIER :
HERMAPRHODITE :
I
J
K
KRILL :
L
LAGUNE :
LARVE :
M
MARNAGE :
MEDUSE :
Le terme méduse est un nom vernaculaire désignant les formes libres de nombreux groupes de cnidaires et s’opposent donc aux formes polypes, sessiles. Les méduses sont généralement des prédateurs, elles paralysent leurs proies grâce à leurs cnidocytes et peuvent posséder des structures sensorielles très élaborées comme des ocelles, rassemblées au sein des rhopalia. Certaines méduses appartenant à la classe des cubozoa peuvent être mortelles pour l’Homme. Dans le cycle de vie de certains groupes de cnidaires, la forme méduse peut alterner avec la phase polype, mais d’autres vivent uniquement à l’état de méduse. Les méduses sont par ailleurs considérées - au vu de résultats récents de phylogénie moléculaire - comme un caractère propre à l’un des deux groupes de cnidaires, appelé en conséquence Medusozoa. L’autre groupe étant celui des Anthozoa. Cependant l’origine évolutive exacte de la forme méduse est encore mal comprise.
MERLU :
MOLLUSQUE :
MORUE :
MORULA : morula
N. f. * morula : mot latin qui signifie petite mûre, du fait de la ressemblance de ce stade embryonnaire avec ce fruit. Ce stade très précoce de développement (embryogenèse) correspond à un nombre de cellules compris entre huit à seize, jusqu’à trente-deux environ. Les morulas sont souvent visibles au microscope et font partie du zooplancton puisqu’elles dérivent avec les courants.
N
NECTON :
O
OLIGO-ELEMENTS :
OPHIURE :
OSCILLATION NORD ATLANTIQUE (NAO) :
OURSIN :
OXIQUE :
Se dit d’un milieu bien oxygéné.
P
PATELLE :
PELAGIQUE :
PESTICIDES :
PETROLE :
PHOTOSYNTHESE :
PHOSPHATES :
PHYTOPLANCTON :
PHYTOSANITAIRES :
PLANCTON :
PLANCTONOLOGIE :
POMPE BIOLOGIQUE :
PRODUCTION PRIMAIRE :
PROTISTE :
PROTOZOAIRE :
Q
R
RESEAU TROPHIQUE :
RESILIENCE :
Se dit d’un organisme, d’une espèce ou d’un écosystème capable de résister et de surmonter des perturbations importantes (catastrophe naturelle, marée noire, etc.) pour retrouver un fonctionnement normal. La résilience est en général fonction de la diversité et de la complexité des écosystèmes et du patrimoine génétique des individus.
S
SCYPHOZOAIRES :
SELS MINERAUX :
SESTON :
SESSILE :
SCYPHOZOAIRES :
Les scyphozoaires (classe des Scyphozoa) sont un taxon d’animaux cnidaires. Ils sont généralement appelés méduses, bien que ce terme désigne aussi un stade particulier dans la vie reproductive des cnidaires. Les méduses sont des organismes transparents et gélatineux qui peuvent renfermer jusqu’à 95% d’eau. La majorité des scyphozoaires passent par les deux stades polype et méduse, avec prédominance du stade méduse. Reproduction et cycle de vie [modifier] Les gonades des Scyphozoaires sont d’origine endodermique. La plupart des méduses passent par deux formes différentes durant leur cycle de vie : * la première est planctonique, la forme méduse libre, * la seconde est benthique, la forme polype qui est fixée. Le stade fixé est représenté par un polype appelé scyphistome, le plus souvent solitaire. Ce dernier produit de jeunes méduses (éphyrules) par strobilation : l’animal bourgeonne en se débitant par tranche à la partie supérieure du corps. Le scyphistome n’est pas sexué, mais une sorte de larve persistant, tandis que la scyphoméduse grandit en se modifiant pour permettre la reproduction.
SHORRE :
SLIKKE :
T
U
V
W
X
Y
Z
ZOE :
ZONE de CONVERGENCE INTERTROPICALE (ZCIT) :
ZONE EUPHOTIQUE :
ZOOPLANCTON :
ZOSTERE :



